Les personnes qui longent la Loire depuis Saumur en direction de Montsoreau ne peuvent être que saisies par l’ampleur du bâtiment religieux érigé entre la « falaise » de tuffeau et le fleuve dans le faubourg oriental dit du Fenêt. Cet édifice baroque et classique, exceptionnel par l’ampleur dans la France de l’Ouest, s’inscrit dans une histoire multiséculaire faite de soubresauts.

Un contexte religieux et politique

L’origine des Ardilliers se situe à la fin du Moyen Age avec la découverte fortuite dans un champ par un paysan sous le soc de sa charrue ou de son araire, d’une pietà, une statuette de Marie avec le corps de Jésus sur ses jambes. A ce moment, en 1454 – l’année qui suit la fin de la guerre de Cent ans – va s’amorcer le mouvement de dévotion qui va conduire à un essor du pèlerinage qui passe de local à provincial puis quasiment national. L’épisode comporte selon le récit légendaire, le transport de la statue du lieu de trouvaille jusqu’au presbytère du centre-ville et son retour au lieu initial sans intervention humaine, légende que l’on retrouve en d’autres lieux dans les récits de découvertes d’images de Notre-Dame.
En tout cas, les visites de prière jusqu’au pied de la statue des Ardilliers se développent durant les dernières décennies du XVe siècle et les débuts du XVIe, la statue n’étant pas à l’époque abritée sous une construction mais simplement protégée des intempéries par un dais. Les pèlerins affluant de tout l’Anjou et des provinces proches, l’édification d’une chapelle est réalisée dans les années 1530 et elle est inaugurée en 1545. Cette première construction, de style gothique reste modeste. La période suivante, celle des guerres de religion, voit les troubles civils perturber la circulation des pèlerins, tandis que la ville de Saumur apparaît à la fin du XVIe siècle contrôlée par ses élites calvinistes, même si la majorité de la population est demeurée catholique. L’édit de Nantes (1598) entérine cette situation, confirmant Maurice Duplessis-Mornay, haute figure du protestantisme, dans ses attributs de gouverneur de la ville.
Après l’assassinat d’Henri IV, sa veuve, régente du royaume, Marie de Médicis va entreprendre une reconquête politique et spirituelle de la ville. Pour cela elle fait appel en 1614 à l’ordre de l’Oratoire, compagnie de prêtres prédicateurs et enseignants, nouvellement créée (1611) par Pierre de Bérulle, futur cardinal, sur le modèle des Oratoriens italiens un mouvement fondé par saint Philippe Néri dans le sillage du concile de Trente qui initie la Réforme catholique (ou Contre-Réforme). Arrivant à Saumur en 1619, les prêtres de l’Oratoire vont se voir confié une triple mission : relancer le pèlerinage marial de Notre-Dame-des-Ardilliers, créer une école de théologie de manière à faire contrepoids à l’Académie protestante dont le rayonnement en Europe du Nord contrariait le pouvoir royal, fonder un collège pour les garçons à un moment où le seul collège de la ville était tenu par les huguenots.
La relance du pèlerinage s’avérant un succès grâce à la renommée acquise de Notre-Dame-des-Ardilliers du fait des miracles enregistrés et des nombreuses visites de la famille royale et des Grands de l’État, très vite va se poser la question de la taille de la chapelle. Des projets vont émerger d’agrandissement et de reconstruction. Les documents disponibles montrent l’ambition d’édifier une église monumentale correspondant aux nouveaux goûts stylistiques du XVIIe siècle. Il s’agit de frapper les esprits par la hardiesse de l’architecture et de pouvoir accueillir des pèlerins arrivant en nombre croissant de toute la moitié nord de la France, le sanctuaire de pèlerinage devenant à la charnière XVIIe-XVIIIe siècles le deuxième de France, juste après Notre-Dame-de-Liesse en Picardie.
Cette construction, fruit d’un projet politico-religieux, va occuper deux tiers du siècle, s’échelonnant entre 1630 et 1695.
Un édifice grandiose et composite
Un premier trait majeur est l’élévation de la « figure de proue » de la chapelle qu’est la rotonde surmontée d’un dôme lui-même s’achevant par un lanternon coiffé d’une croix. En fait, même si elle était prévue précocement, cette rotonde est la dernière pièce réalisée de cette chapelle : amorcée dans les années 1655-58 grâce au financement d’un grand serviteur de l’État, Abel Servien (le négociateur majeur des traités de Westphalie qui clôturent la Guerre de Trente ans qui ensanglanta l’Europe centrale), le chantier fut interrompu par la mort de ce mécène. Le projet était issu d’un premier modèle de Jean Barbet corrigé par Jean Marot. Ce n’est qu’en 1690 qu’il put reprendre, avec l’architecte Michel Fougeau, par suite des démarches des Oratoriens auprès de Louis XIV qui voulut bien puiser dans sa cassette pour financer la coupole.
Si l’unité de la chapelle se discerne par son site et l’emploi très majoritaire du calcaire crayeux local (le tuffeau) et de l’ardoise, en fait, les phases d’édification révèlent des tendances successives. Déjà, l’ensemble présente un plan composite, mi-centré, mi-allongé ; orienté d’ouest en est, l’édifice comprend d’une part un premier élément d’allure circulaire avec son dôme, le cercle hérité dans son principe de l’Antiquité gréco-romaine et symbole du cosmos et de la perfection, et, d’autre part, un second élément rectangulaire qui intérieurement se divise entre une nef et deux chapelles collatérales. Le tout est issu de l’agglomération de constructions échelonnées auxquelles l’intelligence des architectes et de leurs commanditaires, après des débats complexes, a donné une unité.
La rotonde

Cette rotonde s’élève jusqu’à plus de soixante mètres de hauteur, en faisant jusqu’à l’inauguration des Invalides le plus haut dôme de France. Dans sa structure extérieure, elle s’inspire des modèles italiens, particulièrement romains, édifiés au long du XVIe siècle. On retrouve ici l’inspiration antiquisante formalisée dès la Renaissance, de manière théorique et pratique, entre autres par Alberti et Palladio. Cependant, l’influence se trouve corrigée par le changement temporel : le dispositif architectural se trouve simplifié et les motifs décoratifs extérieurs sont relativement réduits, annonçant sans doute le passage vers un retour au classique.
L’importance de cette rotonde répond à un double objectif : d’une part l’accueil de nombreux pèlerins simultanément, d’autre part assurer une visibilité maximum de l’édifice depuis le fleuve – par lequel beaucoup de pèlerins arrivaient – et depuis la ville de Saumur qui, distante de moins d’un kilomètre, ne comportait qu’un mince ruban de maisons de pied de coteau dans ce faubourg du Fenêt, la plupart des constructions présentes datant des XVIIe et XVIIIe siècles.
La base de la rotonde est un carré comportant sur sa façade occidentale et sur les côtés nord et sud des portiques doriques avec quatre demi-colonnes, supportant un fronton triangulaire, ainsi que des pilastres aux angles. Les chapiteaux et les bases sont très sobres. L’ample porte en chêne à deux vantaux ne présente qu’une frise sculptée assez simple. Cette porte a pour pendant une autre, côté fleuve, très voisine dans sa configuration ; la troisième, côté sud a été murée au XIXe siècle.
Le deuxième élément de la rotonde est le « tambour », une structure cylindrique découpée par de larges baies au sommet, en plein cintre. Là aussi des pilastres, à chapiteaux ioniques, rythment le dispositif et ornent les contreforts qui séparent les huit baies.
Le troisième élément est le dôme demi-sphérique séparé du corps précédent par des balustres de pierre et se terminant au-dessus par des balustres de bois qui encadrent une petite plate-forme portant le lanternon.
Ce dernier reprend les mêmes éléments distinctifs que ceux du fût circulaire : des petites baies vitrées séparées par des pilastres ; le tout s’achève par un second petit dôme puis la croix.

Intérieurement la rotonde frappe toujours par sa hauteur : plus de trente mètres sous la voûte. Si la circularité de la coupole est saisissante, on note cependant que dans la partie basse les encoignures de la structure carrée du premier niveau ont été utilisées pour aménager des petites chapelles inégalement travaillées.
Sous la voûte, elle-même sculptée, entre les baies, se distingue un ensemble de huit bas-reliefs haut perchés ; c’est un des éléments les plus intéressants car son altitude a empêché les destructions durant la Révolution française : les sculptures datent des années 1690 et représentent, avec leurs symboles, les quatre évangélistes, côté oriental et quatre docteurs de l’Église de la fin de l’Antiquité et du Haut Moyen Age côté occidental. Le message théologique est clairement christologique dans cette rotonde tandis que la dévotion mariale apparaît essentielle dans le reste de la chapelle royale. Toute cette partie de la rotonde a échappé aux bombardements allemands de juin 1940 qui entraînèrent l’incendie destructeur de la coupole et du lanternon, finalement reconstruits vers 1948-1953.
Naturellement, les baies vitrées antérieures volèrent en éclat en 1940 ; y furent substitués une série de vitraux colorés dus à Max Ingrand et son atelier, le maître-verrier majeur de la période de la Reconstruction.
On relève au sud un retable occupant l’ancienne sortie et porte du côté « falaise ». Il s’agit en fait du plus ancien retable de l’ensemble des Ardilliers, – il remonte aux années 1630 – qui a été démonté pierre par pierre à la fin de la monarchie de Juillet et remonté alors dans cette embrasure, non sans une certaine disproportion avec le reste.
Quant à l’inscription gravée à mi-hauteur, elle rappelle le rôle majeur de Louis XIV dans l’achèvement de la chapelle royale, dix ans après la révocation de l’édit de Nantes et l’émigration d’une large partie de la population protestante de la ville.


La nef
La nef apparaît bien courte en regard de l’ampleur de la rotonde. Mais il faut rappeler que cette dernière servait de lieu de rassemblement aux pèlerins… et, avant son achèvement, de lieu de vente par les artisans d’objets de piété, chapelets et médailles qui étaient exposés sur des étals placés au pied des pilastres ; ensuite les pèlerins gagnaient soit la nef soit l’une ou l’autre des chapelles latérales, symétriques et de taille voisine de celle de la nef.
Édifiée sur les fondations de l’ancienne chapelle du XVIe siècle, la nef actuelle à trois travées s’ouvre par deux baies en plein cintre sur les chapelles latérales ; elle apparaît fort simple et peu décorée : des pilastres de tuffeau, un chemin de croix offert en 1874 par les Saumurois pour remercier Notre-Dame d’avoir été épargnés de l’arrivée des Prussiens lors de la guerre franco-allemande. Cette nef des années 1673-74 (Fougeau et Gondoin fils maîtres d’œuvre) n’offre qu’une centaine de places assises et comporte une voûte reconstruite après la Seconde guerre mondiale : les obus incendiaires de l’artillerie allemande avaient entraîné la chute des poutres incandescentes de la charpente sur la voûte de pierre en berceau, entamant au passage la corniche de jonction avec les murs latéraux et martelant le sol formé de dalles calcaires et schisteuses. On retrouve dans cette nef les pilastres à chapiteaux ioniques présents dans tout l’édifice.
En fait c’est vers le chœur que le regard est attiré.
Le chœur
Le chœur de la chapelle est marqué par la césure qu’apporte la grille séparative en fer forgé, du XVIIIe siècle, la surélévation de deux marches, une luminosité naturelle plus forte que dans la nef et, élément-clé, l’importance du retable.
Cet ensemble de l’autel et du retable a été conçu et réalisé successivement par deux architectes et sculpteurs, Pierre Biardeau et Antoine Charpentier. C’est une œuvre du milieu du XVIIe siècle, amorcée en 1655 et achevée seulement en 1677, typique du baroque français. De plus de vingt mètres de hauteur, le retable comporte une ornementation très démonstrative d’exaltation de la crucifixion et de symbolisation du sacrifice du Christ. Les anges soulevant couronnes de fleurs et couronnes de majesté, essuyant les bras de la croix composent avec les guirlandes végétales, l’ampleur des colonnes et la statuaire dans les niches un ensemble monumental (Ph. 8). Ce décor est « d’époque » à l’exception du motif sculpté central créé au milieu du XIXe siècle par l’abbé Choyer, qui dirigeait à Angers un atelier de sculpture, et des statues latérales de la même époque.
L’ensemble voit son caractère ostentatoire aujourd’hui adouci par la sobriété des couleurs (à l’origine les sculptures étaient peintes) ; la bichromie noir-blanc se fonde sur l’usage exclusif de matériaux locaux ou régionaux : le tuffeau local et le marbre noir des colonnes et plaques géométriques issu de carrières des environs de Sablé-sur-Sarthe. De l’intérêt de se situer à la charnière du Bassin parisien et du Massif armoricain !


La chapelle Richelieu (ou chapelle de la Vierge)

Le côté nord de la chapelle royale est occupé par une chapelle qui porte le nom du grand ministre de Louis XIII. Richelieu, guéri d’une maladie, la fit édifier à ses frais dans les années 1634-35, en remerciement à Notre Dame ; le maître d’œuvre Jean Barbet, un architecte parisien, l’a accolée à la chapelle gothique du XVIe siècle. Si son volume est demeuré identique jusqu’à nos jours, elle a été en grande partie reconstruite au XIXe siècle car des dégâts des eaux dus à l’éclatement des canalisations souterraines qui conduisaient les eaux de la source à la fontaine (visible à l’extérieur) avaient ruinés une partie des maçonneries. Reconstruite « à l’identique » par l’architecte de Saumur Charles Joly-Leterme, inaugurée en 1855, elle présente un retable de la même période évoquant la déposition de Jésus-Christ ; cet ensemble néo-baroque surmonte un autel garni d’un bas-relief en marbre des Pyrénées – la mise au tombeau – au dessus duquel se trouve une cavité abritant la pietà. Celle-ci, en calcaire dur polychrome, reste d’une taille modeste et souffre de quelque déséquilibre dû à l’assemblage entre des morceaux de la pietà de 1454 recueillis après la tourmente révolutionnaire et ceux d’une autre statue. Cette pietà est rendue moins visibles par la grille en métal doré – le seul élément subsistant de ce que Richelieu offrit.
Les vitraux, comme ceux de la chapelle Servien, évoquent la crucifixion. Ils datent du début des années 1950 et sont, comme tous ceux des Ardilliers, issus de l’atelier de Max Ingrand. Celui-ci, formé à l’École nationale des arts décoratifs de Paris, a appliqué les principes de géométrisme du style Art Déco, tout en restant figuratif. Les couleurs chaudes, les amples motifs de tentures donnent aux œuvres un caractère « théâtral » qui s’harmonise avec l’architecture ancienne.
La chapelle Servien (ou chapelle Saint-Joseph)
La chapelle sud, de taille similaire à la précédente, est un peu postérieure : elle date des années 1652-57 (Michel Gondoin maître d’œuvre). Son édification a été financée par Abel Servien et destinée à l’inhumation de son épouse.
Elle apparaît plus sobre que la chapelle Richelieu dont la reconstruction fut l’occasion d’un « enrichissement » décoratif. Malheureusement, comme elle est située au pied du coteau, elle souffre d’un éclairage naturel limité et d’une humidité persistante dans les bas de murs.

Le retable en tuffeau et marbre noir encadre un autel en marbre rouge. Le motif décoratif central, un bas relief orientaliste sur la Fuite en Égypte, a été rapporté au milieu du XIXe siècle en remplacement d’un tableau de Philippe de Champaigne, à l’époque transféré pour orner la chapelle du nouvel hôpital de Saumur. L’abandon de ce dernier dans les années 1960 a permis le retour de cette toile du grand peintre français du XVIIe siècle. Perché au-dessus de la porte ouest de la chapelle il rappelle par la forme de son encadrement en partie haute son ancienne localisation. Cette « Présentation de Jésus au Temple » frappe par son équilibre avec au centre la figure du vieil homme Siméon portant l’enfant Jésus, levant les yeux au ciel pour exprimer sa gratitude, tandis que Marie, en manteau bleu, puis Joseph, discret en arrière, occupent la partie droite de l’œuvre. La chapelle contient un second tableau, rescapé de l’ancien « trésor » des Ardilliers : il s’agit d’un ex-voto offert en 1632 par la ville berrichonne de Saint-Aignan-sur-Cher pour remercier Notre-Dame d’avoir échappé à une épidémie de peste. Cette œuvre picturale – en contraste évident avec l’autre du point de vue de la qualité artistique – présente un grand intérêt historique car il s’agit d’une vue cavalière de la cité sous le règne de Louis XIII : dessin des rues et des maisons, édifices majeurs, remparts, tours et portes de ville, pont sur la rivière : il y a là une mise en scène fort intéressante pour l’histoire urbaine. Cette vue est encadrée par les deux saints-patrons de la cité et surmontée par la Vierge à l’enfant, nimbée de lumière et entourée d’anges.
A l’est de la chapelle

La chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers est flanquée à l’arrière d’une sacristie dont la partie jouxtant le dos du grand retable contient les seuls vestiges de la première chapelle, celle du XVIe siècle : deux baies ogivales subsistent ainsi qu’une voûte angevine avec ses liernes et tiercerons.
Au-delà de la sacristie sont accolés les trois corps de l’ancienne École de théologie des Oratoriens, conçus par l’architecte Claude Le Frimpe et érigés par les maîtres d’œuvre René Violette et Pochon en 1629-31 (aile nord), 1640-41 (aile sud), 1643 (corps central). Après divers usages durant le XIXe et la première moitié du XXe siècle, la vocation éducative a été retrouvée : les bâtiments abritent un lycée professionnel privé. La construction, gravement endommagée en 1940, a été relevée au début des années 1950 – il ne restait que les maçonneries, toutes les charpentes ayant brûlé. L’ensemble présente des éléments architecturaux intéressants : grand escalier à double rampe, encadrement des portes, lucarnes travaillées dans le style du milieu du XVIIe siècle.
Comme la chapelle royale, cette « Maison de l’Oratoire » est classée Monument historique (respectivement 1906 et 1940). Si la première est accessible tous les jours de l’année, l’actuel lycée n’ouvre ses portes au public lors des Journées du Patrimoine.
Sources :
Analyse architecturale
- CRON Eric et Sophie SASSIER, 2001, Notre-Dame des Ardilliers et la Visitation, Ville de Saumur et DRAC des Pays de la Loire, Ed. Du Patrimoine, coll Itinéraires, 48 p.
- CRON Eric et Arnaud BUREAU, 2010, Saumur : urbanisme, architecture et société, Nantes, Ed. 303, Cahiers du Patrimoine n° 93, 461 p.
- COELIER Charles, 1907, « L’église des Ardilliers et ses œuvres d’art », Réunion des Sociétés savantes des départements à la Sorbonne, Section des beaux arts, Min. de l’Instruction publique, XIII, pp 442-458.
- ENGUEHARD Henri, 1964, L’église Notre-Dame-des-Ardilliers et le couvent de l’Oratoire à Saumur, Congrès Archéologique de France, CXXIIe session Anjou, Paris, Soc. Française d’Archéologie, pp. 584-597.
- PÉROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie, 2003, De la Renaissance à la Révolution, Histoire de l’architecture française, Paris, Mengès, Ed. du Patrimoine, 516 p.
Histoire de la construction et du pèlerinage
- GOISNARD Augustin Wenceslas, vers 1965, La chapelle royale Notre-Dame-des-Ardilliers et la Maison de l’Oratoire, Tapuscrit inédit, 309 p. (Archives de la congrégation de Sainte-Jeanne-Delanoue.
- LANDAIS Hubert (dir.), 1997, Histoire de Saumur, Toulouse, Privat, 398 p.
Contexte politique et religieux
- FRIJHOFF Willemm et JULIA Dominique, 1979, Les Oratoriens de France sous l’Ancien Régime. Premiers résultats d’une enquête. Revue d’histoire de l’Église de France, t. 65, n° 175, pp 225-265.
- MAES Bruno, 2002, Le roi, la Vierge et la nation. Pèlerinages et identité nationale entre guerre de Cent Ans et Révolution, Paris, Publisud, 633 p.
- MAES Bruno, 2014, Les conditions de voyage des pèlerins sous l’Ancien Régime, Ann. Bretagne et des Pays de l’Ouest, 121-3, pp 80-96.
Crédit photographique : les photographies insérées dans l’article sont de l’auteur Jean Soumagne.
Article de Jean Soumagne :

Jean Soumagne est professeur des universités émérite. Il a enseigné la géographie et l’aménagement urbain à l’université de Poitiers puis à l’université d’Angers.
Il a mené ses recherches au sein du Laboratoire Espaces et Sociétés, UMR 6590, de l’université d’Angers/CNRS.
Ses principaux travaux portent sur les villes et les campagnes du centre-ouest de la France, avec des incursions en histoire et en histoire de l’art. Il est l’auteur ou co-auteur de nombreux ouvrages.
Jean Soumagne est commandeur dans l’Ordre des Palmes académiques et membre du comité des Palmes académiques de Maine-et-Loire.
Site Internet : https://amopa49.fr/
Contacter : contact@amopa49.fr
Webmestre : Henri-Marc Papavoine