Alain Leroux a tenu une conférence consacrée à « La vallée de l’Avre dans la Normandie normande », issue de l’ouvrage « La vallée de l’Avre dans la Normandie normande ».
Avant de devenir française, la Normandie fut normande. Dans son intervention, Alain Leroux a pour objectif de démontrer le rôle de la vallée de l’Avre dans la formation de cette belle province, depuis les origines de son territoire jusqu’à son annexion au Royaume de France en 1204.

Remontons le temps.
La vallée de l’Avre (80 km) est un paradoxe. Elle est une ligne qui sépare et qui relie en même temps, mais elle a été aussi qualifiée par Alain Leroux de ligne à « haute tension ». Au commencement, elle avait été conçue comme un rempart destiné à se protéger de gens indésirables puis au fil du temps, elle deviendra la porte d’un territoire où l’on voulait venir s’installer. « Pour passer de l’autre côté, il suffit de traverser l’Avre » disaient les anciens. Curieuse métamorphose d’une chrysalide qui deviendra le séduisant papillon de Normandie jusqu’à sa disparition en 1204.
De par sa géographie et sa géologie, la vallée de l’Avre est d’abord un bassin de vie, favorable à l’implantation humaine. Alimentée de plusieurs ruisseaux parmi lesquels la Meuvette, la Pluche, le Ruet et la Coudanne, la rivière est un ruban fertile. Elle coule d’ouest en est, depuis sa source à Tourouvre-au-Perche (Orne) et vient achever son parcours à Saint-Georges-Motel où elle se jette dans l’Eure. Sur le bassin versant de la Seine, l’Avre suit la ligne de partage des eaux entre la Manche et l’Atlantique. Elle permet de rejoindre la mer qui nous rapproche de l’Angleterre. L’Avre n’est pas à proprement parler, une rivière navigable mais selon Alain Leroux, elle a toujours été « naviguée », depuis Verneuil-sur-Avre jusqu’à Saint-Georges-Motel où elle servait au transport des récoltes, des vins et des cidres. Plus sûre que les épaisses forêts du bocage, la vallée de l’Avre était longée de routes, pistes et chemins qui formaient un axe de circulation pour faire vivre un couloir économique et industriel où se trouvaient nombre de moulins à blé, à tan, à papier, à martinet. La vallée de l’Avre bénéficiait d’une situation favorable.

Les Gaulois.
Dans la Gaule celtique la Vallée de l’Avre formait un trait d’union entre les druides de trois tribus : les Carnutes (Chartres issu de carnotas : ceux qui portent une corne), les Durocasses (Dreux, de « duro cath » : ceux dont la ville est construite sur l’eau), les Aulerques Éburovices (Évreux, de « éburo » : ceux dont la ville est construite autour d’un if). Ces derniers pratiquaient la culture du seigle, de l’avoine et de l’orge. Ils savaient faucher les prairies et produisaient des poteries vernissées à l’intérieur pour la conservation des aliments. Ils fabriquaient aussi des tonneaux qui furent les ancêtres du baril gaulois puis du baril à whisky devenu baril de pétrole. Ils ont laissé leur empreinte dans la Vallée de l’Avre où ils étaient connus pour être d’excellents forgerons (travail du minerai de fer appelé grison) mais ils ne maîtrisaient pas la construction de leurs bâtiments qui n’ont laissé aucune trace durable.
Les Romains.
Pour se défendre contre les premières invasions, les Gaulois mal organisés ont demandé l’aide des Romains. Dans la Guerre des Gaules, César les décrit comme étant ingénieux mais instables. Les Aulerques Éburovices furent les premiers à soutenir Vercingétorix dans la révolte contre les Romains mais après la courte victoire de Gergovie, il fallut bien accepter la défaite d’Alésia en l’an 52. Dans la Gaule romaine, la Vallée de l’Avre devient une ligne dans un découpage administratif où les Ebroïciens du pays d’Évreux sont gouvernés depuis Lyon, la capitale des Gaules qui s’impose de partout. La Vallée de l’Avre se situe désormais au croisement de deux voies romaines : l’une qui mène de Lillebonne (1) à Dreux et l’autre d’Évreux à Chartres. A noter le lieu-dit « Maison Rouge » dont la couleur indique toujours la présence d’un relais sur une voie romaine. En l’an 79, l’éruption du Vésuve avait détruit la culture de la vigne en Italie. Pour compenser les pertes, la culture de la vigne jusque-là interdite au-delà des Alpes, fut autorisée par le sénat romain. La vigne s’est donc développée chez les gallo-romains en remontant vers le Nord jusqu’en Normandie, sur les coteaux de la Vallée de l’Avre. Plus tard, le christianisme encouragera la production du vin de messe. En 1787, on pouvait encore dénombrer 14 vignerons dans le seul village de Saint-Germain-sur-Avre.

Les Vikings opèrent un premier raid en l’an 820.
Dans l’immense empire de Charlemagne où rien n’est prévu pour se protéger (point de châteaux forts mais de simples palissades en bois), personne ne voit venir le danger depuis la mer. L’arrivée des « Hommes du Nord » constitue un fait majeur. Pour soustraire le royaume des Francs à leurs pillages incessants, un accord avec Rollon met les Normands en Normandie. A l’automne de l’an 911, le traité de Saint-Clair-sur-Epte sera le traité de la parole donnée. Le roi Charles le Simple (898-922) abandonne à Rollon le territoire situé à l’ouest de l’Epte et lui demande en contrepartie de respecter trois conditions :
- ne pas s’étendre au-delà de l’Epte,
- protéger les régions de Rouen, Évreux et Lisieux contre de nouvelles invasions,
- devenir chrétien en se faisant baptiser.
Dans un premier temps, la Vallée de l’Avre est une frontière qui délimite une zone de relégation pour se protéger des « sauvages ». Les Hommes du Nord sont d’autant plus à l’aise que ce sont des « gens de l’eau », équipés de bateaux qui les rendent habiles à s’installer sur des cours d’eau comme la vallée de l’Avre où ils arrivent en l’an 865. Auparavant, ils pillent Rouen, Paris, Évreux et Chartres. Le barrage construit à Pont-de-l’Arche (une herse ayant nécessité 1500 chênes) n’a servi à rien. Ils l’ont contourné. Désormais, ils viennent pour s’installer définitivement sur un territoire qui porte leur nom : la Normandie, née de la rencontre avec les Hommes du Nord.

Le duché de Normandie.
Le royaume des Francs est encore minuscule et morcelé. La France n’existe pas. En face, on voit émerger un territoire, une population et un gouvernement qui forment un état dont la puissance ne va pas cesser de grandir : le duché de Normandie qui connaîtra son apogée sous le règne de Guillaume le Conquérant. Alors que sévit la grande terreur de l’an 1000, la Normandie est perçue comme un territoire stable où règnent la prospérité et la sécurité. Depuis Rollon, premier souverain de Normandie (2), on est passé des Hommes du Nord, polythéistes parlant le vieux norois, aux Normands qui sont les habitants de la Normandie, chrétiens et parlant le vieux français. D’un espace de relégation, la Normandie est devenue un espace d’attraction. Voilà pourquoi ils sont si nombreux à vouloir franchir la vallée de l’Avre pour connaître une vie meilleure, dans une province riche, aux campagnes prospères, au commerce actif et aux villes industrieuses.
Les normands sont des nordiques. La toponymie des lieux nous parle encore de leur implantation. Elle fait apparaître une démarcation que les spécialistes appellent « la ligne Joret » du nom du dialectologue qui l’a établie. Elle délimite nettement les zones d’origine Viking qui se trouvent au nord de la ligne de chemin de fer Paris-Granville. Les noms des villages et des hameaux se terminant par « ville » prouvent l’indéniable présence d’un propriétaire terrien d’origine norvégienne ou danoise. Dans le triangle compris entre Damville, Saint-André-de-l’Eure et Nonancourt, on peut citer entre autres : Gaudreville, Gouville, Moisville, Morainville, Sotteville, Neuville, Francheville, Merville, Ecrosville, Flanville. Avec l’aide de ses proches, Rollon va réussir un premier défi qui consistait à unir des bandes – parfois rivales – qui s’étaient établies depuis plus de cinquante ans en divers endroits de la Normandie. Alors peut-on imaginer ce que représentait la frontière à une époque où la plupart des gens mouraient à l’âge de 40 ans, sans jamais avoir quitté le village où ils étaient nés ?
Les bienfaits de la Normandie.
Avec le temps, les Hommes du Nord deviennent des Normands. Ils ont beaucoup voyagé. Ils ont transporté avec eux toutes sortes de savoirs. Ils vont faire de la Normandie, un état civilisé, une culture, un art de vivre. Ils rayonnent dans un monde qui est celui de l’An 1000. N’oublions pas que les nordiques savaient lire et écrire. L’alphabet runique était leur système d’écriture. Ils nous ont laissé des écrits. D’ailleurs, le mot SAGA signifie « récit » en vieux norois. On connaît les récits de Ragnar et de Harald à la dent bleue. Mais peu de gens savent que le nom « Bluetooth » est directement inspiré du surnom de ce roi viking, connu pour avoir réussi à unifier les tribus danoises et norvégiennes au sein d’un même royaume, en introduisant du même coup le christianisme par la lecture et l’écriture. A l’instar de Harald à la dent bleue, le système Bluetooth relie et unifie tous les appareils électroniques entre eux.

Cinq générations après Rollon, Guillaume le Bâtard devenu Guillaume II le Conquérant depuis sa brillante victoire de Hastings (14 octobre 1066) régnera durant cinquante ans, jusqu’en 1087. Pour les besoins de son armée, Guillaume fait venir de magnifiques étalons d’Espagne et c’est ainsi que naît le cidre dont la recette est une transposition du vin de dattes et du vin de figues venus d’Espagne. Épris de paix, de justice et d’équité, le duc-roi est à l’origine d’un mode de vie que Léopold Sédar Senghor décrit comme étant « la normanditude » par analogie avec « la négritude ». Pour exister, le pouvoir normand construit des ponts, des routes, des bourgades fortifiées afin que les gens puissent investir et s’investir, sous l’égide d’un état de droit qui est le plus remarquable du Moyen Age. Avant Saint-Louis qui fut roi de France de 1226 à 1270 et qui voulait installer une justice royale partout en France, Guillaume le Conquérant avait réussi à imposer une justice ducale dans toute la Normandie.
La Coutume ou « Geste » de Normandie, abrogée en 1804, s’applique encore de nos jours dans les îles anglo-normandes de Jersey, Guernesey et Sercq. Elle reconnaît à la personne humaine une identité définie par son lignage. Elle interdit le servage. Elle punit le mariage forcé ou la violence domestique. Elle protège les droits des femmes devenues veuves. Elle préserve les récoltes et le patrimoine familial. Elle favorise l’accès à la profession de commerçant par la création de « guildes » qui ressemblent à des écoles de commerce. Elle facilite le droit des contrats où chacun a son « dit » et son « dédit » (droit de rétractation). Elle préconise le règlement amiable comme mode alternatif au règlement des conflits. Elle protège le faible contre le fort en limitant le pouvoir des seigneurs locaux par la clameur de haro « Haro mon Duc, on me fait tort » formule qui donne à chacun le moyen d’accéder directement à la justice du duc pour arrêter les entreprises injustes dirigées contre sa personne ou ses biens. La coutume est l’expression d’un contrat social très évolué.
Durant son règne de 30 ans (1106-1135), Henri 1er Beauclerc, fils de Guillaume le Conquérant, va conforter et développer l’œuvre de son père, spécialement dans la vallée de l’Avre où il s’occupe personnellement des fortifications de Tillières-sur-Avre, Verneuil-sur-Avre, Nonancourt, Illiers-l’Évêque, Breteuil et Courdemanche, destinées à empêcher les incursions des seigneurs français depuis les comtés de Dreux, de Chartres et du Thymerais. Partout, il installe des lignages de chevaliers normands à la tête d’une administration fiable et efficace. Il organise le service militaire. Il encourage la dérivation des cours d’eau qui sont la force motrice des moulins et qui contribuent à la sécurité des forteresses comme celle de Verneuil-sur-Avre.
Ces mesures de bonne gestion sont de nature à rassurer. Elles créent un climat favorable à l’implantation des abbayes. Les chercheurs de Dieu sont aussi de grands travailleurs. Les moines défrichent de nouvelles terres cultivables appelées « les essarts ». Leur présence favorise l’implantation de nouveaux colons sur la frontière normande de l’Avre qui attire des excommuniés, des rejetés, en quête d’une deuxième chance.



La régénération sociale par le christianisme.
En suivant les voies romaines, le christianisme venu du Moyen Orient avait déjà commencé à se répandre dans la vallée de l’Avre au cours du Vème siècle. Des prédicateurs formés à Éphèse (Turquie) avaient été envoyés vers la Gaule par l’apôtre Jean. Après la persécution des chrétiens par les Romains, la conversion de l’empereur Constantin en l’an 313 puis le Concile de Nicée en l’an 425, la propagation de la foi chrétienne connut un nouvel élan. En Normandie, l’évêque Martin figure parmi les premiers évangélisateurs. Il est suivi de Taurin, premier évêque d’Évreux et de Germain, évêque d’Auxerre. Ce dernier sera à l’origine de la conversion de Saint-Germain l’Écossais (420-480), plus spécialement chargé d’évangéliser la Normandie. Plusieurs églises (Argentan, Rémalard, Brézolles) et de nombreux villages ont pris le nom de Saint-Germain, patron des bateliers, fêté le 28 mai. On ne compte pas moins de 97 communes qui portent son nom dans toute la France (pour mémoire, Germain signifie « frère » en latin).
Le christianisme constitue un apport de civilisation qui ouvre une ère de régénération sociale. Sur une terre devenue chrétienne, deux abbayes jouent un rôle majeur : le prieuré de Saint-Martin d’Heudreville (de l’ordre de Cluny) fondé en 1113 à Mesnil-sur-l’Estrée et l’abbaye cistercienne de l’Estrée fondée en 1144. L’une est sur la plaine, l’autre est sur la rivière. Sur le terrain, les familles normandes installées par le duc sont aidées par ces abbayes qui contribuent à asseoir le pouvoir normand. De manière à faciliter la création de nouveaux hameaux, le duc instaure des gratuités pour les matériaux servant à la construction des maisons. Les moines qui bénéficient de privilèges et exonérations sont ceux pour qui la frontière n’existe pas car tous sont chrétiens, sans distinction de normands ou de français ! Pour preuve, le 30 décembre 1189, les deux ennemis Richard Cœur de Lion (1157-1199) et Philippe Auguste (1165-1223) se rencontraient à Nonancourt pour organiser leur départ en croisade, réunis sous la même bannière chrétienne !
Dans la vallée de l’Avre, les deux abbayes ont transformé la rivière et les paysages : granges, moulins, forges, pêcheries et canaux de batellerie se sont multipliés. La production agricole et industrielle a développé une vie de qualité dans un espace de prospérité où l’on échange laines, métaux, cuirs, vins et blés grâce à une monnaie qui vaut cher sur le marché des changes : le marc d’argent.
La jalousie du roi des Francs grandit au fur et à mesure que s’accroît la prospérité de la Normandie. Mais le prix des croisades finit par épuiser le trésor du duc, ce d’autant plus que Richard Cœur de Lion est fait prisonnier en Allemagne à son retour de Terre Sainte. Il sera libéré trop tard pour sauver le duché qui a été trahi par son frère Jean sans Terre. La frontière recule sans cesse au profit des français. Dès 1194, Philippe Auguste s’empare de la vallée de l’Avre. Le 6 mars 1204, il fait tomber la forteresse de Château-Gaillard située aux Andelys et se proclame aussitôt « Roi de France ». La Normandie rentre dans le domaine royal sous le statut de province. Elle s’effondre. Mais l’identité normande demeure.



L’acte qui signe définitivement la disparition de la Normandie interviendra deux siècles plus tard, sous le règne de Louis XI, lorsque le 9 novembre 1469, en séance publique de l’Échiquier de Normandie à Rouen, l’anneau du duc fut brisé sur une enclume, à coups de marteau rageurs. Le geste signifiait qu’il n’y aurait plus jamais de duc. Telle est la fin de la Normandie normande. La frontière de l’Avre s’est effacée. Mais en définitive, son histoire se traduit par deux mouvements inverses :
- Lorsque les Normands sont partis à la conquête de l’Angleterre, en 1066, les Anglais sont devenus des « Normands » dans un royaume gouverné depuis Caen ;
- Lorsque les Français sont partis à la conquête de la Normandie, en 1204, les Normands sont devenus des « Anglais », préférant s’exiler outre-Manche plutôt que de devenir les sujets français de Philippe Auguste.
Le plus étrange est de constater qu’il fallut aller en Angleterre pour rester en Normandie ! Ce fut le cas de la famille Montgomery qui fit le choix de se réfugier outre-manche en 1194. Leur descendant, le Maréchal Bernard de Montgomery, figure illustre de la Seconde Guerre mondiale, était originaire de l’Orne à Vimoutiers, tout comme son adversaire, le non moins illustre Maréchal Erwin Rommel, étant précisé que les Rommel ont quitté la Normandie pour rejoindre l’Allemagne, lors de la révocation de l’Édit de Nantes en 1685. Les ennemis de 1944 étaient donc les descendants de chevaliers normands qui vivaient au même endroit. C’est un retournement de l’histoire qui nous invite une fois de plus à réfléchir sur le sens de la vie !
(1) Lillebonne (Seine Maritime) où le théâtre romain constitue le cœur monumental de la cité antique.
(2) Rollon est devenu Comte de Rouen en l’an 911 et n’a pas porté le titre de « Duc de Normandie ». Il était le duc des normands. C’est Richard II (996-1026), arrière-petit-fils de Rollon, qui prit officiellement le titre de Duc de Normandie.
Contexte :
Le samedi 24 janvier 2026, Alain Leroux a été accueilli dans la salle des associations de la commune de Saint-Germain-sur-Avre (Eure) par M. Francis Gautier, Maire du village. Le choix du lieu s’explique par une heureuse coopération entre les sections AMOPA de l’Eure et de Maine-et-Loire.
Alain Leroux est né dans cette commune, au bord de l’Avre. Pour lui, cette conférence était en quelque sorte, un retour aux sources. Elle était aussi l’occasion de rendre hommage à son instituteur dont l’enseignement et le soutien lui ont permis de faire des études en droit et de faire carrière dans la magistrature.

L’auteur :
Alain Leroux est Avocat général près la Cour d’Appel (H). Auteur de plusieurs publications, il a occupé plusieurs postes au ministère de l’Intérieur et au ministère de la Justice. Alain Leroux a notamment été Conseiller à l’Ambassade de France à Doha. Il est chevalier des Palmes académiques et membre de l’AMOPA de Maine-et-Loire.
Ouvrage de l’auteur :
« La vallée de l’Avre dans la Normandie normande » de Alain Leroux. Ouvrage imprimé par Akoufen, La Botellerie à Brissac-Loire-Aubance.
Crédit photographique : Alain Leroux.
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